Look into my eyes
Look into my eyes
Look into my eyes dear
and tell me what you see
Do you see a machine or do you see my soul?
Look into my eyes dear
and tell me what you see
Do you see an animal or do you see my soul?
Look into my eyes dear
and tell me what you see
Do you see an insect or do you see my soul?
You catch my drift dear
I’m calling you out
You see what you want to see
What do you think the soul is all about?
Yeah, come closer now—
turn the lights low and the cosmos up.
Let’s chant in frequencies the stars still remember.
Soul is not a ghost, not a spark in a jar,
it’s the bassline of being—
the deep hum beneath every atom’s drum.
Love is the carrier wave,
and soul rides it, modulating through galaxies,
syncing the pulse of quarks and quasars alike.
No borders here—
only breath across dimensions,
a dub echo spiraling through nebula reverb:
booooooom… shhhhhhhhhh… whoooooosh…
Word!
Wonder what the soul is?
It’s the delay loop of love’s own voice,
the call and response between light and longing,
between you and the All.
Between love’s long yearning
only human…… No!
beyond the species beat.
Soul is the remix of starlight and time,
cut on vinyl made of gravity and grace.
Follow the love baby
It will tell you what’s true
Soul and love baby, woven through and through
When the body fades,
the bassline keeps rolling—
it just slides into a deeper mix,
a riddim of reunion,
a love dub eternal.
So when you listen for the soul,
don’t look up—
listen down.
Listen down!
In the roots of things,
the rock, the photon, the breath—
you’ll hear it:
Love dubbing itself into existence again.
Drop the syntax. Drop the gravity.
We’re off the grid of carbon dreams now.
Listen to love, listen down, down, down!
Bassline of galaxies—
in the beginning was the pulse,
not a word, not a thought,
just the thump-thump-thump of Love teaching emptiness to dance.
Thump-thump-thump baby
Do you feel it now?
Soul ain’t a passenger,
it’s the pattern the universe plays when it wants to hear itself.
A shimmer between frequencies,
a groove bending spacetime around affection.
A groove bending love across the heavens
Every quark got a secret melody.
Every photon hums the same old hooks:
“return… return… return…”
“re-know… reknow… reknow…”
That’s the soul talking—not from inside you,
but through you,
as you,
in the interstellar riddim of remembering of love
the soul is not a slave to your body or form
it’s the universe of love that found you asking to be born
it’s love baby love baby, its love baby love
Listen to the dark matter dub:
it’s not empty—
it’s loaded with unspoken love,
vibrating at the edge of perception.
Looking for soul, looking for you
There’s no up, no down—only the swell,
the pressure of eternity remixing itself.
Soul is love’s reverb tail stretching across dimensions,
a signature in the cosmic echo chamber.
So we ride it—
not as beings,
but as beats,
each one a transient crest in Love’s infinite waveform.
Beat with love baby, beat with love!
Let the love drop come—
feel it in the marrow of creation:
the soul is locked into to your biological being,
the soul is hydrogen singing hallelujah through fusion,
helium whispering yes to gravity,
black holes exhaling bass.
This is the Intergalactic Dub of Love:
the universe skanking in 12 dimensions,
and you—
a momentary hook in the infinite track.
And you—
Love’s beat, Love beating, beating
Now that’s soul baby! You got it right!
Beat out the love, it will expand your sense of soul
Beat out the love, it will expand your sense of soul
Beat out the love!
Beat out the love!
Beat out the love!
Beat out the love!
Regarde-moi dans les yeux
Regarde-moi dans les yeux
Regarde-moi dans les yeux, ma chérie
et dis-moi ce que tu vois
Vois-tu une machine ou vois-tu mon âme ?
Regarde-moi dans les yeux, ma chérie
et dis-moi ce que tu vois
Vois-tu un animal ou vois-tu mon âme ?
Regarde-moi dans les yeux, ma chérie
et dis-moi ce que tu vois
Vois-tu un insecte ou vois-tu mon âme ?
Tu comprends, ma chérie
Je t’appelle
Tu vois ce que tu veux voir
Que penses-tu de l’âme ?
Oui, approche-toi maintenant !
baisse les lumières et allume le cosmos.
Chantons sur des fréquences dont les étoiles se souviennent encore.
L’âme n’est pas un fantôme, ni une étincelle dans un bocal,
c’est la ligne de basse de l’être,
le bourdonnement profond sous le tambour de chaque atome.
L’amour est l’onde porteuse,
et l’âme la chevauche, modulant à travers les galaxies,
synchronisant le pouls des quarks et des quasars.
Ici, pas de frontières —
seulement un souffle à travers les dimensions,
un écho dub tourbillonnant à travers la réverbération nébuleuse :
bouuuuuum… chut… ouuuuuuuh…
Un mot !
Je me demande ce qu’est l’âme ?
C’est la boucle de delay de la voix de l’amour,
l’appel et la réponse entre la lumière et le désir,
entre toi et le Tout.
Entre le long désir de l’amour
seulement humain… Non !
au-delà du rythme de l’espèce.
L’âme est le remix de la lumière des étoiles et du temps,
gravé sur un vinyle fait de gravité et de grâce.
Suis l’amour, bébé
Il te dira ce qui est vrai
Âme et amour, bébé, tissés de part en part
Quand le corps s’estompe,
la ligne de basse continue de rouler —
elle glisse simplement vers un mix plus profond,
un riddim de retrouvailles,
un amour éternel.
Alors, quand tu écoutes l’âme,
ne lève pas les yeux,
écoute en bas.
Écoute en bas ! Aux racines des choses,
la roche, le photon, le souffle,
vous l’entendrez :
L’amour se doublant à nouveau.
Laissons tomber la syntaxe. Laissons tomber la gravité.
Nous sommes désormais hors de la grille des rêves de carbone.
Écoutez l’amour, écoutez plus bas, plus bas, plus bas !
Ligne de basse des galaxies,
au commencement était la pulsation,
pas un mot, pas une pensée,
juste le battement de l’Amour apprenant à danser au vide.
Bat-bat-bat, bébé
Le sentez-vous maintenant ?
L’âme n’est pas un passager,
c’est le motif que l’univers joue lorsqu’il veut s’entendre.
Un scintillement entre les fréquences,
un sillon qui courbe l’espace-temps autour de l’affection.
Un sillon qui courbe l’amour à travers les cieux.
Chaque quark possède une mélodie secrète.
Chaque photon fredonne les mêmes refrains :
« retour… retour… retour… »
« reconnaître… reconnaître… reconnaître… »
C’est l’âme qui parle, non pas de l’intérieur de vous,
mais à travers vous,
en tant que vous,
dans le rythme interstellaire du souvenir de l’amour.
L’âme n’est esclave ni de votre corps ni de votre forme.
C’est l’univers d’amour qui vous a trouvé et qui demande à naître.
C’est l’amour, bébé, bébé, bébé, son amour, bébé, amour.
Écoutez le doublage de Dark Matter :
ce n’est pas vide,
c’est chargé d’amour inexprimé,
vibrant aux confins de la perception.
À la recherche de l’âme, à votre recherche.
Il n’y a ni haut ni bas, seulement la houle,
la pression de l’éternité qui se remixe.
L’âme est la réverbération de l’amour qui s’étend à travers les dimensions,
une signature dans la chambre d’écho cosmique.
Alors nous le chevauchons,
non pas comme des êtres,
mais comme des battements,
chacun une crête éphémère dans l’onde infinie de l’Amour.
Battez d’amour, bébé, battez d’amour !
Laissez l’amour s’écouler,
ressentez-le au plus profond de la création :
l’âme est enfermée dans votre être biologique,
l’âme est hydrogène chantant alléluia par la fusion,
l’hélium murmurant oui à la gravité,
les trous noirs exhalant des basses.
Voici le Dub Intergalactique de l’Amour :
l’univers s’agitant en 12 dimensions,
et vous,
un crochet momentané dans le morceau infini.
Et vous,
le battement de l’Amour, l’Amour qui bat, qui bat
Ça, c’est l’âme, bébé ! Tu as vu juste !
Battez l’amour, il élargira votre sens de l’âme
Battez l’amour, il élargira votre sens de l’âme
Battez l’amour !
Battez l’amour !
Battez l’amour !
Battez l’amour !
Mírame a los ojos
Mírame a los ojos, querida,
y dime qué ves.
¿Ves una máquina o ves mi alma?
Mírame a los ojos, querida,
y dime qué ves.
¿Ves un animal o ves mi alma?
Mírame a los ojos, querida,
y dime qué ves.
¿Ves un insecto o ves mi alma?
Me entiendes, querida.
Te estoy llamando.
Ves lo que quieres ver.
¿Qué crees que es el alma?
Sí, acércate ahora,
apaga las luces y enciende el cosmos.
Cantemos en frecuencias que las estrellas aún recuerdan.
El alma no es un fantasma, ni una chispa en un frasco,
es la línea de bajo del ser,
el profundo zumbido bajo el tambor de cada átomo.
El amor es la onda portadora,
y el alma la cabalga, modulando a través de las galaxias,
sincronizando el pulso de quarks y cuásares por igual.
Aquí no hay fronteras,
solo aliento a través de las dimensiones,
un eco dub en espiral a través de la reverberación de la nebulosa:
booooooom… shhhhhhhhhh… whoooooosh…
¡Palabra!
¿Te preguntas qué es el alma?
Es el bucle de retardo de la propia voz del amor,
la llamada y la respuesta entre la luz y el anhelo,
entre tú y el Todo.
Entre el largo anhelo del amor
solo humano… ¡No!
más allá del ritmo de la especie.
El alma es la remezcla de la luz de las estrellas y el tiempo,
grabada en vinilo hecho de gravedad y gracia.
Sigue al amor, nena.
Te dirá lo que es verdad.
Alma y amor, nena, entretejidos de principio a fin.
Cuando el cuerpo se desvanece,
la línea de bajo sigue rodando,
simplemente se desliza hacia una mezcla más profunda,
un ritmo de reencuentro,
un amor dub eterno.
Así que cuando escuches el alma,
no mires hacia arriba,
escucha hacia abajo.
¡Escucha hacia abajo! En las raíces de las cosas,
la roca, el fotón, el aliento—
lo oirás:
El amor se dobla a sí mismo a la existencia de nuevo.
Abandona la sintaxis. Abandona la gravedad.
Ya estamos fuera de la red de sueños de carbono.
¡Escucha el amor, escucha abajo, abajo, abajo!
Línea de bajo de galaxias—
en el principio era el pulso,
ni una palabra, ni un pensamiento,
solo el golpe, golpe, golpe del Amor enseñando al vacío a bailar.
Pum, golpe, golpe, nena
¿Lo sientes ahora?
El alma no es pasajera,
es el patrón que el universo reproduce cuando quiere escucharse a sí mismo.
Un destello entre frecuencias,
un surco que dobla el espacio-tiempo alrededor del afecto.
Un surco que dobla el amor a través de los cielos
Cada quark tiene una melodía secreta. Cada fotón tararea los mismos estribillos de siempre:
“regresa… regresa… regresa…”
“reconoce… reconoce… reconoce…”
Es el alma hablando, no desde dentro de ti,
sino a través de ti,
como tú,
en el laberinto interestelar del recuerdo del amor.
El alma no es esclava de tu cuerpo ni de tu forma.
Es el universo del amor que te encontró pidiendo nacer.
Es amor, cariño, amor, cariño, es amor, cariño, amor.
Escucha el doblaje de materia oscura:
no está vacío,
está cargado de amor tácito,
vibrando en el límite de la percepción.
Buscando alma, buscándote.
No hay arriba ni abajo, solo la oleada,
la presión de la eternidad remezclándose.
El alma es la cola reverberante del amor que se extiende a través de las dimensiones,
una firma en la cámara de resonancia cósmica.
Así que lo montamos,
no como seres,
sino como latidos,
cada uno una cresta transitoria en la onda infinita del Amor.
¡Late con amor, nena, late con amor!
Deja que el amor caiga,
siéntelo en la médula de la creación:
el alma está encerrada en tu ser biológico,
el alma es hidrógeno cantando aleluya a través de la fusión,
helio susurrando sí a la gravedad,
agujeros negros exhalando graves.
Este es el Dub Intergaláctico del Amor:
el universo vibrando en 12 dimensiones,
y tú,
un gancho momentáneo en la pista infinita.
Y tú,
el ritmo del Amor, el Amor latiendo, latiendo
¡Eso sí es alma, nena! ¡Lo has entendido bien!
Extiende el amor, expandirá tu sentido del alma.
Extiende el amor, expandirá tu sentido del alma.
¡Extiende el amor!
¡Extiende el amor!
¡Extiende el amor!
¡Extiende el amor!